baisse des prix de l’immobilier dans le boulonnais

Depuis les  années 2000 les prix de l’immobilier sur la Côte d’Opale et dans le boulonnais ont véritablement « flambés » de manière toute a fait anormale et notamment jusqu’en 2007.

ainsi le prix de vente d’un bien valant 100.000 € en 2000 était passé à 250.000 € en 2007  !!!                                                                                                    il était loin d’en être de même pour les salaires des futurs acquéreurs.          et alors même que les taux d’intérêt des emprunts immobiliers ne cessaient de baisser la durée constatée sur ces prêts ne cessait de croitre.                            le summum étant atteint en 2006 lorsqu’un courtier national annonçait des prêts sur 50 ans dans la région Midi-Pyrénnées et en plus en taux révisables ………                                                                                                                                              une façon comme une autre de « solvabiliser » les emprunteurs et continuer à leur vendre des biens toujours plus chers.                                              bien entendu cette situation ne pouvant durer le marché c’est bloqué et nous assistons sur ces deux dernières années à un mouvement de reflux des prix, mouvement entrainé par le manque d’acheteurs et surtout leur refus de payer des biens à un prix devenu trop élevé.

le résultat est une baisse des prix de transaction de l’ordre de 25 % par rapport au prix de mise en vente.

Des études récentes montre que ce mouvement de baisse risque de se poursuivre malgré des taux d’emprunt historiquement bas.                              de là, les propriétaires contraint de vendre leur bien peuvent se retrouver dans des situations délicates si ils ont acheté au prix fort.

Les banques nous confirment avoir à mettre en place de plus en plus de « crédits de consolidation » afin de combler la différence restant due entre le solde du prêt immobilier et le prix de vente du bien.

Il est donc complétement révolu le temps où certains changeaient de résidence principale chaque année en réalisant une plus-value conséquente et nette de toute imposition à la revente du bien.

Cette mauvaise manie de vouloir faire de l’argent à tout prix dévoile ses effets pervers pour toute une population qui voulait tout simplement devenir propriétaire et pour laquelle ce réajustement brutal du marché va continuer, au moins pour les dix ans à venir, à causer des dégâts financiers pour les vendeurs qui ont, à l’époque, acheté au prix fort leur résidence principale.

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